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2. CONTRÔLES PENDANT LA FABRICATION 2.1 Granule de liège Avant d'être utilisé, le granulé de liège sera libéré de poussière et ajusté au degré correct d'humidité (6-8%). À continuation il passera à travers un jeu de tamis pour ainsi éliminer les grains trop petits ou grands, ainsi comme les corps étrangers. De cette façon on obtient une uniformité de la taille des grains.
2.2 Liège aggloméré Pendant la fabrication des boudins
de liège aggloméré, on contrôlera
constamment l'humidité relative de l'ambience, ainsi que
la température dans les chambres de réaction, vitesse
de conformation et état de polymérisation. (photo
6). Pour la verification d'une compression uniforme on pèsera les boudins un par un, sur une machine qui les classifiera selon leur poids. Les boudins récemment conformés initient un repos minimum de 15 jours, pour assurer une totale polymérisation du liant ainsi qu'une récupération physique du liège, avant d'être coupés en morceaux pour son union avec les rondelles. On réussit comme ça que l'état de polymérisation de la colle arrive à des valeurs entre 97 et 100%. (Photo).
2.3 Classification des rondelles Toutes les rondelles, qui on déjà été préalablement classées par nos fournisseurs, sont d'abord choisiés à la main pour eliminer les défauts critiques tels comme liège vert, ligneux, vène sêche,, et postérieurment sont choisies dans une machine éléctronique, qui les divisera en les differents catégories, de façon que dans la suivante phase de production, l'encollage, on élabore des qualités bien définies.
2.4 Encollage des rondelles On contrôlera l'état de la colle (réologie) et sa correcte application (visuellement). Une fois collées se réalise le séchage à température modérée pour ainsi ne pas nuire ni l'état de la colle ni la structure du liège. Pour le durcissement de la colle et pour assurer la récupération du liège, les bouchons resteront au repos pendant 8-10 jours avec les contrôles sur l'état du collage basés sur l'humidité présente dans les zones d'encollage, notant les données sur une feuille qui se conservera avec les autres documents dans une enveloppe spécifique pour chaque commande.
2.5 Calibrage postérieur des bouchons Les bouchons seront calibrés
selon les exigences de chaque client, avec une tolérance
admise de 0,3 mm. pour le diamètre et de 0,5 mm. à
l'égard de la longueur. L'épaisseur des rondelles
doit être de 11,0 mm +/- 1,0 mm.
2.6 Classification postérieure des bouchons Après son calibrage, qui inclut
aussi le chanfrein, et un contrôle postérieur de
ses dimensions, les bouchons sont classifiés par une machine
éléctronique qui contrôlera le miroir et
les latéraux.
2.7 Marquage des bouchons Avant de procédér au marquage des bouchons, ceux-ci sont contrôlés à nouveau à propos de sa qualité et dimensions. La composition correcte du marquage sera vérifiée par le responsable de la section moyennant une feuille de contrôle. Chaque heure on vérifiera la netteté du marquage et les dimensions des bouchons, chanfrein inclu. Ces contrôles se noteront sur une feuille, qui se conservera dans l'enveloppe spécifique.
2.8 Traitement final Avant de procéder au traitement
final on effectuera un contrôle d'entrée-acceptation
réalisé par le responsable de la section, qui vérifie
la qualité, les dimensions et la marque des bouchons,
qui doivent se traiter, soient les correctes et concordent avec
la commande. Seulement après ce contrôle, les bouchons
reçoivent la conformité pour son postérieur
traitement, qui commence par le procès d'élimination
de poussière.
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